Se connecter person Nous contacter

Fiche détaillée de cette race : origine, année de création, variétés reconnues et homologations officielles.

Résumé de la race

Le Néo-zélandais est un lapin de type commercial, de taille moyenne à grande, apprécié pour la production bouchère, l'utilisation en laboratoire et pour l'exposition ou comme animal de compagnie. Qualitativement, il présente un corps large et musclé, des oreilles dressées et un poil court, dense et de type "flyback". Quantitativement, les adultes pèsent généralement entre 4,0 et 5,5 kg, atteignent la maturité sexuelle vers 4–6 mois, ont des portées moyennes de 6–10 lapereaux et une durée de vie habituelle de 5–8 ans en bonnes conditions. Les couleurs reconnues courantes sont blanc (albinos aux yeux rouges), rouge et noir.

Origine détaillée

Malgré son nom, la race Néo-zélandais a été développée aux États-Unis à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Les éleveurs ont travaillé à partir de lapins rouges liés à des importations depuis la Nouvelle-Zélande et d'autres souches domestiques pour obtenir un animal à croissance rapide et à bon rendement carcasse. La variété blanche albinos a été sélectionnée et standardisée par la suite, ce qui a favorisé son adoption en milieu scientifique. Les récits diffèrent sur la composition exacte du stock fondateur, mais tous situent la formation de la race dans des programmes d'élevage nord-américains orientés vers la production commerciale.

Description détaillée

Sur le plan morphologique, le Néo-zélandais possède un corps compact, profond et fortement musclé avec une cage thoracique bien développée — caractéristiques recherchées pour la viande. La tête est proportionnée, le profil droit et les oreilles dressées de longueur moyenne (la longueur peut varier selon les souches). Le poil est court, dense et adhérent (type flyback), procurant une allure lisse. En performance d'élevage, ces lapins affichent une croissance rapide : beaucoup atteignent un poids commercial de ~2,5–3,5 kg en 8–12 semaines. Le rendement carcasse (dressing) est souvent de l'ordre de 50–60 %. La reproduction est bonne, avec des portées moyennes de 6–10 lapereaux; la fécondité et la qualité de la mère varient selon la lignée et les pratiques d'élevage. Comme toute race répandue, ils restent exposés aux risques sanitaires classiques si les conditions d'hygiène et de biosécurité sont insuffisantes.